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Vanessa Paradis, l’enfer face à l’hôpital, ce souvenir avec Florent Pagny exhumé !

Vanessa Paradis lenfer face à lhôpital ce souvenir avec Florent Pagny exhumé !
© Grazia

Dès son jeune âge, la maman de Lily-Rose et Jack ont dû apprendre à vivre avec sa vie de star. Les choses n’ont jamais été faciles. Vanessa Paradis, l’enfer face à l’hôpital, ce souvenir avec Florent Pagny exhumé.

La célèbre chanteuse n’a jamais échappé au harcèlement au sein de son couple. Ce qu’elle vit aujourd’hui avec Samuel Benchetrit, elle l’avait déjà vécu avec Johnny Depp et plus loin encore, avec son premier grand amour. Vanessa Paradis, l’enfer face à l’hôpital, ce souvenir avec Florent Pagny exhumé. Tous les détails dans les prochaines lignes.

Vanessa Paradis craque sous la pression médiatique intense.

Bien avant d’unir son destin avec le père de ses deux enfants, Johnny Depp, Vanessa Paradis a vécu quelque chose de plus fort avec Florent Pagny.

Étant encore plus jeune, les deux tourtereaux subissaient, jour et nuit, le harcèlement de la presse. À juste titre, un souvenir très particulier vient d’être rappelé par Gérard Louvin, l’ancien producteur du juré emblématique de The Voice.

Ce dernier s’est livré à cœur ouvert sur cette improbable mobilisation des paparazzis autour de leur appartement, à l’affût de la moindre photo. Tout au long de ces quatre années de leur relation, les choses se passaient ainsi jour après jour.

« C’était un enfer…« 

Le producteur a confirmé avant tout que Florent Pagny, celui qui vient de rendre public son cancer du poumon, est bel et bien le tout premier grand amour de Vanessa Paradis.

Mais au bout de quelques années où la pression médiatique devient de plus en plus intense, cette dernière a fini par le lâcher.

« C’était un enfer, déclarait alors Gérard Louvin, sans autre forme de procès. Leur appartement se situait en face d’un hôpital« , a-t-il fait bien mention.

« Des paparazzis étaient allés jusqu’à se poster dans l’enceinte de l’établissement pour les prendre en photo », témoignait-il.

« Si nous avions dit à Florent de faire attention, car Vanessa n’avait pas dix-huit ans, lui savait également très bien que cette minorité rendait encore plus difficile, légalement, la parution des clichés« , assurait-il.

« C’était en soi une forme de protection« , racontait-il vers la fin. Mais cela n’a pas protégé leur couple.