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Valérie Trierweiler touche un pactole : ce procès que l’ex-Première dame vient de gagner !

Valérie Trierweiler touche un pactole : ce procès que lex-Première dame vient de gagner !
© Elle

Après plusieurs mois de bataille acharnée, l’ancienne compagne de François Hollande obtient enfin gain de cause. Un grand soulagement pour elle et ses partisans. Valérie Trierweiler touche un pactole : ce procès que l’ex-Première dame vient de gagner.

Il y a deux ans de cela, la journaliste, au bout d’une longue période de bons et loyaux services, a été virée de Paris Match. Jugeant la manière dont le magazine l’avait licenciée non conforme aux différentes réglementations en vigueur, elle a décidé de saisir le tribunal compétent. Valérie Trierweiler touche un pactole : ce procès que l’ex-Première dame vient de gagner.

Valérie Trierweiler touche un gros chèque de 141 000 euros.

Valérie Trierweiler, en procès contre Lagardère Media News, son ex-employeur, a gagné cette longue bataille judiciaire. Le groupe vient d’être condamné par le conseil des Prud’hommes à lui verser une indemnité très conséquente. Le verdict a été rendu publique depuis le 25 avril 2022.

En effet, Lagardère Media News, à titre de dommages-intérêts suite au licenciement jugé “sans cause réelle ni sérieuse” survenu en août 2020, doit verser à Valérie Trierweiler 120 000 euros.

Ce n’est pas tout. À cette grosse somme s’ajoutent, 10 000 euros pour compenser l’absence de formation ; 6 000 euros contre cette condition vexatoire de son licenciement. Les frais de procédure s’élèvent à 5 000 euros. Au total, l’ancienne Première dame de France touchera un gros chèque de 141 000 euros.

Pour revenir à son licenciement, Paris Match, pour expliquer sa décision, a fait part d’une  “inadaptation et une insuffisance qualitative des propositions d’articles présentées à la direction de la rédaction”. Une déclaration que le tribunal n’a pas tenue compte.

Les Prud’hommes ont bien notifié que “l’employeur, qui considère désormais ces articles insuffisants, les a cependant publiés sans effectuer la moindre remarque”. Un contre-argument qui a beaucoup joué en faveur du sociétaire des Grosses Têtes.

Nicolas Sarkozy impliqué dans le licenciement de Valérie Trierweiler ?

Membre du conseil de surveillance et ami du propriétaire du groupe, Arnaud Lagardère, l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy aurait influencé ce dernier à mettre la journaliste à la porte.

Et ce serait pour le simple motif qu’elle fut une ancienne compagne de son ennemi juré en politique, François Hollande. Une allégation qui n’a pourtant pas convaincu les juges. “Aucune preuve n’est fournie par la demanderesse sur l’existence de telles manœuvres”.