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Supermarché : voici ces bûches de Noël à éviter à tout prix !

Supermarché : voici ces bûches de Noël à éviter à tout prix !
© Freepik

Supermarché : voici ces bûches de Noël à éviter à tout prix d’acheter en ce moment selon l’association l’UFC Que Choisir.

Si vous ne comptez pas concocter votre dessert pour le repas du réveillon, faites attention durant vos achats. Il ne faut surtout pas choisir n’importe laquelle. L’UFC Que Choisir a analysé 61 bûches industrielles vendues en supermarché : voici ces bûches de Noël à éviter à tout prix !

Pourquoi mange-t-on une bûche pour Noël ?

Le saviez-vous ? Mais pourquoi donc mange-t-on une bûche pour Noël ? Pourquoi est-ce devenu une tradition ? Que ce soit pour Noël ou pour la fin d’année, vous ne pourrez pas échapper à ce célèbre dessert.

Il faut savoir que plus de 10 millions de bûches de Noël sont vendues tous les ans, en France. D’où tire-t-elle son origine ? Évidemment d’une bûche de bois, vous ne vous en doutez certainement pas.

Et pourquoi ? Parce qu’on utilise beaucoup de bois pour se chauffer à cette période de l’année.

La bûche de Noël était un élément central de la fête du solstice d’hiver pour les peuples germaniques comme dans le Sud-est de la France.

Il est possible que les peuples germaniques rendaient ainsi hommage au bois et au feu, symbole de la vie qui renaît”, commente Alain Cabantous, professeur à l’Université Paris I et auteur de Noël une si longue histoire (Ed. Payot).

Certains historiens le font remonter bien avant. “Certains affirment que la première bûche a été conçue par le chef d’un grand restaurant parisien, qui aurait eu l’idée de napper un gâteau en forme de bûche avec de la crème anglaise, puis d’y ajouter des nervures en chocolat pour imiter le bois”, explique encore Alain Cabantous.

Peu importe, une chose est sûre, la bûche a conquis les cœurs. Quelle bûche ne devrait-on donc pas acheter en ce moment ?

Voici les pires bûches de Noël selon l’UFC Que Choisir.

Pour réaliser son banc d’essai, le magazine a demandé à des laboratoires indépendants d’analyser 50 bûches glacées et 11 pâtissières surgelées vendues en grandes surfaces. C’est « la fête aux additifs », résume l’association.

Elles sont « parfumées aux arômes, fourrées de divers ingrédients à l’instar du sirop de glucose, de la maltodextrine ou encore de la gélatine de bœuf et bourrées d’additifs ».

Que Choisir a relevé pas moins de 42 additifs différents sur 61 desserts. Le constat est hallucinant : si deux des bûches n’en affichaient que 2, une d’entre elles, en contiennent pas moins de… 15 !

La bûche glacée vanille, citron vert, framboise de la marque Erhard est l’une des pires épinglées par l’UFC Que Choisir dans son dernier numéro.

La bûche glacée nougat framboise de la marque Eskiss Signature (Marque Repère) est elle aussi l’une des pires selon toujours l’association des consommateurs.

C’est la bûche pâtissière pomme façon tatin vanille de Picard qui est la mieux classée pour 15,99 €. Elle ne renferme que deux additifs « tolérables » et ses ingrédients sont considérés comme « bons ».