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Retourner vivre chez ses parents à 51 ans : cette femme s’explique

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À 40, 45 ou 50 ans, il est toujours possible de retourner vivre chez ses parents. Croyez-moi, nos géniteurs nous ouvriront toujours leur porte. C’est d’ailleurs le cas de cette dame âgée de 51 ans.

« Un cadeau à long terme »

Cette quinquagénaire a décidé de retourner vivre chez ses parents quand elle avait 45 ans. Selon elle, « certains suggèrent que seules les personnes qui n’ont pas réussi retournent chez leurs parents. La vérité est pourtant plus complexe ». Elle a souhaité partager son témoignage auprès du HuffPost. En fait, elle explique ce qui a motivé son choix et son impact sur son mode de vie. Des confidences sincères dans des décisions souvent méconnues de la société.

Malheureusement, c’est le divorce qui a poussé cette femme à quitter la maison. Ainsi, elle a décidé de se rapprocher de sa famille après avoir vécu pendant 19 ans avec son mari. Enseignante, elle a passé un certain temps avec ses parents avant de retrouver un emploi. Or, sa « solution à court terme est devenue un cadeau à long terme », a-t-elle confié. De plus, sa sœur de 45 ans est également retournée chez ses parents. Une situation qui n’a pas donné l’envie à l’aînée des sœurs à vivre à nouveau seule.

À 45 ans, elle veut retourner vivre chez ses parents

Retourner vivre chez ses parents présente certains défis. En effet, la quinquagénaire l’approuve. « Vivre à nouveau avec eux a été un exercice de patience ». Ensuite, elle poursuit ses dires par : « Ils ont leurs bizarreries, mais j’ai aussi les miennes ». Ils ont mis du temps à s’y adapter. Finalement, ils ont trouvé un certain équilibre. « C’est peut-être un peu chaotique, mais nous fonctionnons bien ensemble, nous nous aidons, nous nous inspirons et nous nous félicitons mutuellement. »

Les adultes qui retournent chez leurs parents sont appelés « les enfants boomerang ». La femme a déclaré que ses proches l’ont régulièrement critiquée. Cependant, la vérité, dit-elle, est très différente. En outre, une nouvelle étude du Pew Research Center a révélé que 31% des jeunes âgés de 25 à 29 ans vivent dans des foyers multigénérationnels.

Des répercussions sur son histoire de cœur

Néanmoins, même si elle a une vie épanouie, la femme de 51 ans a remarqué que les rencontres se font rares. « Les rendez-vous ? C’est évidemment plus compliqué, en raison du manque d’intimité », a-t-elle avoué. Pourtant, elle en est venue à apprécier cette manière différente d’aborder les hommes avec lesquels elle a commencé à sortir.

Ainsi, elle a confié : « J’aime l’idée de prendre le chemin le plus lent et d’apprendre à mieux connaître les partenaires potentiels avant de les présenter à toute la famille qui vit sous un même toit. ». La femme a déclaré que 57% des personnes vivant dans des logements multigénérationnels disent que leur situation est bonne. Même si certains moments sont plus difficiles que d’autres et conduisent à des conflits au sein du foyer, les bénéfices sont quand même importants.