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Résidences secondaires : lourde fiscalité pour les propriétaires !

Résidences secondaires : lourde fiscalité pour les propriétaires !
Résidences secondaires : lourde fiscalité pour les propriétaires !- © Shutterstock

SI la taxe d’habitation a définitivement disparu pour les résidences principales, elle perdure pour votre habitation secondaire. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la note risque fort bien d’être salée pour les principaux concernés !

Parce que oui, c’est une lourde fiscalité qui attend les propriétaires des résidences secondaires ! La rédaction d‘Il Est Encore Temps vous fait le point sur la question.

Résidences secondaires : cette lourde fiscalité pour les propriétaires !

Si elles n’étaient que 1400 jusqu’à présent… Quelque 5 000 communes vont pouvoir augmenter la taxe d’habitation portant sur les résidences secondaires sur leurs territoires selon la dernière loi de finances.

Une hausse oscillant de 5 à 60 % de la taxe d’habitation sur ces biens va être instituée selon l’art. 73 de la loi n° 2022-1726 du 30.12.22.

Les propriétaires de logements de vacances devront eux aussi, faire face à la flambée du prix de leur taxe foncière. Les valeurs locatives sur lesquelles cet impôt est calculé, indexées sur l’inflation, vont bondir de 7,1 % en 2023.

Les collectivités locales vont avoir des velléités d’augmenter l’impôt foncier. Rien que sur Paris par exemple, il sera de + 52 %. Ceci peut s’expliquer par différentes raisons. A savoir l’effet de la crise sanitaire, de l’envolée du coût de l’énergie ainsi que la disparition de la taxe d’habitation sur les résidences principales.

La surtaxe d’habitation s’ouvre désormais à certaines stations de la façade Atlantique, de Corse et de montagne, en plus des communes « tendues », soit appartenant à une zone d’urbanisation continue de plus de 50 000 habitants.

Cette hausse de la taxe d’aménagement pour la construction d’une piscine.

En passant, ceux qui envisagent la construction d’une piscine doivent savoir que la taxe d’aménagement est passée de 200 à 250 euros par mètre carré de bassin bâti.

Cette nouvelle mesure s’applique aux « opérations pour lesquelles la déclaration préalable de travaux ou le permis de construire (bassins de plus de 100 m²) a été accordée à partir du 1er janvier 2023 (selon art. 17 de la loi de finance rectificative n° 2022-1499 du 1.12.22).