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Prime : 600 euros supplémentaires pour les salariés en France ?

Prime : 600 euros supplémentaires pour les salariés en France ?
© CHESNOT VIA GETTY IMAGES / Pixabay

Prime : 600 euros supplémentaires pour les salariés en France ? La rédaction d’Il est encore temps vous fait le point dans ses prochaines lignes.

Prime : 600 euros supplémentaires pour les salariés en France ? On vous en dit plus à ce sujet. Il s’agit plus précisément d’un chèque télétravail de 600 euros. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette proposition de loi tombe à pic.

Tout sur ce « forfait télétravail » de 600 euros.

Avec la cinquième vague de Covid-19 qui s’installe, le gouvernement incite davantage au télétravail. Déposée ce mi-novembre par Frédérique Lardet, la députée de Haute-Savoie, cette prime vise à créer une sorte de «forfait télétravail» de 600 euros maximum par an.

« Cette allocation, défiscalisée et exonérée de cotisations et de contributions sociales pour l’entreprise, comme on peut lire dans les colonnes du Figaro, pourrait être mise en place via un accord d’entreprise« .

Elle va permettre aux salariés une prise en charge par leur employeur de leurs frais liés au télétravail, que le boulot se fasse à domicile (internet, électricité…), dans un espace de coworking ou un tiers lieu.

« Le dispositif existant – les entreprises peuvent verser une allocation télétravail défiscalisée et exonérée de charges limitée à 2,50 euros par jour et 550 euros par an – ne concerne, rapporte encore Le Figaro, uniquement «les frais de télétravail à domicile».

Sauf que «certaines personnes ne peuvent pas télétravailler de chez elles», nous souligne l’élue. Celle-ci d’évoquer les éventuelles raisons dont un logement peu propice au travail par manque d’espace, connexion internet déficiente ou encore problèmes de nuisances sonores, etc. «C’est inéquitable», vociférait-elle.

Rien n’est encore gagné !

D’où la proposition de ce forfait qui pourrait également être utilisé dans les «télécentres». Ça suit un peu le même modèle que le «forfait mobilité».

«Ce dispositif pourrait être dématérialisé, avec une carte que le salarié utiliserait pour payer ses frais de télétravail, et qui serait rechargée comme la carte ticket-restaurant», explique encore la députée macroniste.

Frédérique Lardet reste très «optimiste» quant à l’adoption future de cette proposition. Soutenu pour l’heure par près d’une quarantaine d’élus de la majorité, rien n’est encore gagné pour l’élue. Elle espère que cette proposition de loi soit étudiée à l’Assemblée nationale d’ici le mois de janvier ou février prochain pour une entrée en vigueur d’ici fin 2022.