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Plage : ces gestes qui risquent de vous coûter cher

Plage : ces gestes qui risquent de vous coûter cher
Plage : ces gestes qui risquent de vous coûter cher !-© Shutterstock

A l’instar de nombreux autres lieux publics, le bord de mer est aussi régie par des règles. Méfiez-vous de ces gestes interdits sur la plage qui risquent de vous coûter cher si vous n’en prenez pas connaissance !

Plage : ces gestes qui risquent de vous coûter cher

Il peut être tentant de faire griller merguez et chipolatas à la plage lors d’un pique-nique entre copains avec vue sur la mer. Pour ne pas finir avec une contravention de 38 euros dans la main, renseignez-vous d’abord auprès de la mairie.

Si la loi ne stipule aucune interdiction particulière, les municipalités disposent du pouvoir de promulguer des décrets pour proscrire certaines activités, comme les barbecues sur le sable, à l’exemple de Cannes.

Généralement, des panneaux placés sur le littoral informent les baigneurs des restrictions en vigueur. Les feux de camp sont également interdits pour des raisons environnementales et de sécurité.

Il faut également faire attention au ramassage de sable et de coquillages sur la plage. Vous encourez une amende qui peut aller jusqu’à 1 500 euros pour atteinte au domaine public maritime.

Seul le sable « éolien » ( comprendre déplacé par le vent, NDLR) déroge à la règle. « les autorités peuvent [toutefois] tolérer le ramassage lorsqu’il se fait en petite quantité», indique service-public.fr.

Si l’envie vous prend de vous faire dorer en tenue d’Adam et Eve, on vous recommande de le faire sur une plage où la pratique est autorisée.

Sinon, votre nudité peut être perçue comme une exhibition sexuelle par la loi. Cela pourra vous faire valoir 15.000 euros d’amende voire une année de prison.

La liste est longue…

Gare aux amateurs de vidéos aériennes. Il faut savoir que la législation française restreint l’utilisation des drones à proximité des agglomérations.

Vous ne vouliez sûrement pas payer 75000 euros pour une simple vue du ciel, sans oublier le risque de peine de prison.

Cueillir des plantes sauvages le long du littoral constitue par ailleurs, une « atteinte à la conservation d’espèces végétales non cultivées ». Selon l’article L415-3 du Code de l’environnement, ce délit peut être sanctionné jusqu’à 3 ans d’emprisonnement.