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Livret A : cette bonne et mauvaise nouvelle qui arrive ce 1er février 2023

Livret A : cette bonne et mauvaise nouvelle qui arrive ce 1er février 2023
Livret A : cette bonne et mauvaise nouvelle qui arrive ce 1er février 2023 - © iStock

On saura enfin d’ici peu, le vrai taux de rémunération du Livret A.

Il Est Encore Temps vous fait le point concernant cette bonne et mauvaise nouvelle sur votre Livret A qui arrive dès ce 1er février 2023 !

Livret A : cette bonne et mauvaise nouvelle qui arrive ce 1er février 2023

D’après l’inflation_ 5,9% en décembre selon le dernier pointage provisoire de l’Insee et le relèvement des taux directeurs de la BCE, le Livret A devrait connaître une hausse autour de 3,2% ou 3,3%, selon les dires de Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’épargne auprès de l’AFP.

Tout cela interviendra coup sur coup durant la mi-journée de ce vendredi 13 janvier 2023 car l’Insee va officialiser le chiffre définitif de l’inflation en décembre dernier.

Avec un taux à 3%, un Livret A rempli à ras bord ( un plafond de 22.950 euros) rapporterait alors, en année pleine, près de 688,50 euros d’intérêts. C’est la 3ème hausse du taux en seulement 1 an.

Il y a un petit hic…

Néanmoins, il existe un pendant moins positif à cette hausse du taux de rémunération, précise nos confrères d’Europe 1.

« Les placements sur Livret A financent la construction de logements sociaux« , or une augmentation de ce rendement correspond « à une hausse des taux d’intérêt des prêts accordés aux bailleurs sociaux ». C’est alors mécaniquement une réduction du nombre de projets.

Devant la Commission des finances du Sénat, ce mercredi, François Villeroy de Galhau, le gouverneur de l’institution monétaire a expliqué vouloir « tenir compte dans ses quelques possibilités d’ajustement le bon équilibre entre la juste rémunération de l’épargne populaire et la préservation d’un coût de financement raisonnable de notre économie, dont le logement social en particulier », comme on peut lire dans les colonnes de Les Echos.

Les économistes bancaires craignent qu’une augmentation trop importante n’entraîne des arbitrages massifs des épargnants vers le Livret A ainsi que ses satellites (LEP, LDDS, CEL), au détriment de l’assurance vie et, par conséquent, du financement de l’économie française.