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Le patron de Lidl annonce qu' »un ou deux de ses fournisseurs risquent de ne plus être dans les rayons dans les semaines à venir » !

Le patron de Lidl annonce quun ou deux de ses fournisseurs risquent de ne plus être dans les rayons dans les semaines à venir !
Le patron de Lidl annonce qu'"un ou deux de ses fournisseurs risquent de ne plus être dans les rayons dans les semaines à venir" !- © Lidl

Certaines références pourraient disparaître des rayons faute d’accords avec les fournisseurs de la marque allemande.

En marge de la fin des négociations commerciales, le patron de Lidl annonce qu‘ »un ou deux de ses fournisseurs risquent de ne plus être dans les rayons » si aucun accord n’est trouvé.

« Le discount a su créer de la désirabilité pour créer de la fidélité » !

En cette période d’inflation, les discounters sont devenus les « alliés du quotidien des Français », comme révélé par une étude réalisée par le groupe de communication .becoming.

Avec Aldi( en 3e position) et Action (en 2e position), Lidl se taillent la part du lion. « Le discount a su créer de la désirabilité pour créer de la fidélité », Peut-on lire dans l’étude intitulée « Le discount, les nouvelles love brands du retail ».

Si les Français choisissent précisément ces magasins c’est notamment parce qu’ils « apprécient le respect et la défense de leur pouvoir d’achat ». Sans compter que ces enseignes « leur permettent de s’offrir des produits qu’ils ne peuvent pas s’offrir ailleurs ».

Le patron de Lidl annonce qu’ »un ou deux de ses fournisseurs risquent de ne plus être dans les rayons » !

Pas surprenant que Michel Biero fait tout pour limiter la hausse de prix qui s’en vient. Il en va de son image. D’ailleurs, le directeur exécutif achats et marketing du distributeur en France met pour l’heure, la pression sur ses fournisseurs.

« Un ou deux fournisseurs de Lidl risquent de ne plus être dans les rayons dans les semaines à venir », confie le patron de Lidl auprès de BFM Business. Quand on vous demande de 15 à 20% de hausse sans justification, je ne peux pas accepter.« , se justifie-t-il.

« Nous avions des hausses de tarifs de 12-15% à 40% ou plus, précise Michel Biero. […] Mais est-ce que lorsqu’un industriel me demande 15-20% de hausse, ce n’est pas un leurre pour avoir 10%? »

« Dans d’autres pays, la relation est plus apaisée [entre distributeurs et marques] mais chez nous il y a cette relation de défiance parce qu’il y a un manque de transparence. », explique-t-il.

Lidl réclame en effet des justificatifs de hausses des coûts dans ses négociations commerciales avec les industriels. Mais visiblement, « certains refuseraient d’en fournir ».

Tout comme le PDG du système U, Michel Biero « table sur 10% jusqu’à l’été avant une stabilisation et je l’espère un recul après. », affirme-t-il. « Je ne parlerais pas de ‘mars rouge’ mais d’un semestre compliqué« , conclut-il.