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Laurent (12 coups de midi) : au bord de l’élimination, il bénéficie d’un coup de pouce

Laurent (12 coups de midi) : au bord de lélimination il bénéficie d'un coup de pouce
© TF1

Le favoritisme ? C’est souvent le lot de tous les Maîtres de midi en arrivant à un certain stade de leur règne. Le professeur de philosophie, tout comme ses prédécesseurs, n’a pas fait exception. Laurent (12 coups de midi) : au bord de l’élimination, il bénéficie d’un coup de pouce.

L’actuel Maître de midi, présent à l’antenne depuis plusieurs émissions, a failli perdre sa fameuse étoile ce dimanche 13 mars 2022. Si le père de famille a toujours fait preuve d’une intelligence hors pair, il a, cette fois-ci, fait monter le sang de ses fans en un quart de tour. Sauvé in extremis, sa victoire a éveillé le soupçon de certains observateurs avertis. Laurent (12 coups de midi) : au bord de l’élimination, il bénéficie d’un coup de pouce.

Laurent sauvé, à la dernière minute, par la production

À la tête d’une jolie cagnotte de 240 000 euros, Laurent, avec surprise, a été mis en difficulté dans ce nouvel épisode des 12 coups de midi. Désarmé totalement face à son jeune adversaire, Laurent était sur le point d’être éliminé si la production n’a pas sorti, à la dernière minute, une question piège.

Contre toute attente, Jean-Luc Reichmann a demandé à son challenger la paternité de You’re under arrest. Comme tout le monde, le jeune candidat sort le nom de Serge Gainsbourg. Mais en réalité, il s’agissait de Miles Davis.

Les fans en colère…

Sur la Toile, les fans n’ont pas caché leur mécontentement. Ils étaient nombreux à proférer une accusation ouverte à la production pour favoritisme. Ce n’est pas encore le moment pour Laurent de retrouver sa classe. Interrogé à ce sujet, le Maître de midi n’a pas dissimulé ce qu’il en pense réellement.

« Je ne sais pas si vous vous imaginez ce qu’il se passe à Bordeaux, au lycée Max Linder, affirmait-il. Les élèves balancent des messages sur les réseaux et disent : ‘prof on est avec vous, mais on a envie de vous revoir, a-t-il poursuivi. C’est un dilemme. Vous nous l’avez dit : ‘tant que je peux, je vais rester‘ »déclarait-il face à Jean-Luc Reichmann.

« C’est difficile, mais de toute façon, je m’arrangerais. Je pense à eux, je les aime, j’ai toujours aimé mes élèves sinon on ne fait pas ce métier. Il faut les aimer« , a-t-il conclu.