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« Je suis détruit » : ce deuil dont Franck (L’amour est dans le pré) ne s’est jamais remis

Je suis détruit : ce deuil dont Franck (Lamour est dans le pré) ne sest jamais remis
« Je suis détruit » : ce deuil dont Franck (L’amour est dans le pré) ne s’est jamais remis !-© M6

« Je suis détruit » : ce deuil dont Franck (L’amour est dans le pré) ne s’est jamais remis, il est brisé ! Retour sur ses déchirantes confidences.

Ce deuil dont Franck (L’amour est dans le pré) ne s’est jamais remis !

Le candidat de la 16e saison de L’amour est dans le pré s’est emparé ce 13 juillet dernier de son fil Instagram pour rendre hommage à cet être cher à son cœur.

Il s’agit d’un ami qu’il a tragiquement perdu il y a douze ans. Ce dernier comptait en effet parmi les soldats français tués en Afghanistan, lors d’une attaque-suicide, survenu le 13 juillet 2011.

La douleur de cette perte reste toujours aussi présente dans le cœur de Franck.

« J’étais en forêt d’Olonne […] Le téléphone vibre et m’indique que maman m’a appelé. Je suis surpris. Ce n’est pas son heure habituelle. Je réponds et lui demande si tout va bien. Elle me demande, avec une voix déformée par l’émotion : ‘Franck, ton ami Techer, quel était son prénom ?’ Je suis surpris de la question et lui répond du tac au tac : ‘Emmanuel, pourquoi ?’« , Donnait-il le ton.

« Je suis tétanisé, détruit, je ne peux plus parler.

« Et là, poursuit l’agriculteur, j’entends sa voix dérailler, elle reprend son souffle et me dit : ‘Regarde les infos, je crois qu’il est mort. Lui et plusieurs de ses collègues, en Afghanistan, ont été tués dans un attentat’« , écrivait en légende d’un cliché du défunt celui qui s’est séparé d’Anne-Lise quelques mois seulement après la fin du tournage.

Franck était aussitôt entré chez lui. Après avoir eu confirmation de la nouvelle à la télévision, il raconte avoir été « tétanisé, détruit, je ne peux plus parler. Je pense à ses parents immédiatement. Quelle horreur ! Je coupe tous les téléphones et me mets à chialer comme un gamin, pendant un temps que je ne pourrais quantifier », se rappele celui dont le deuil demeure insurmontable.