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Il utilise le Bluetooth de son Smartphone pour pirater une pompe à essence et y vole 3 000 litres

Il utilise le Bluetooth de son Smartphone pour pirater une pompe à essence et y vole 3 000 litres
Il utilise le Bluetooth de son Smartphone pour pirater une pompe à essence et y vole 3 000 litres !-© Shutterstock

Il vole près de 3000 litres de carburant grâce au Bluetooth de son Smartphone. Un délit qui n’est pas passé inaperçu. L’équipe rédactionnelle d’Il Est Encore Temps vous raconte tout dans les prochaines lignes.

Cet homme utilise le Bluetooth de son Smartphone pour pirater une pompe à essence et y vole 3 000 litres

Les faits ont eu lieu fin septembre dans une station Shell de Détroit (Etats-Unis). Près de 3000 dollars, soit 2850€ de carburant ont été dérobés.

« Nous ne savons pas quel type d’appareil a été utilisé, mais nous savons qu’il s’agissait d’un appareil électronique« , confirmait le porte-parole de la police auprès du journal The Detroit News.

Comme dévoilé par la chaîne de télévision FOX 2, l’escroquerie consistait en l’utilisation de la connectivité Bluetooth d’un téléphone pour détourner le système de sécurité de la station-service, autorisant ainsi le déversement de grandes quantités de carburant depuis une pompe donnée.

Il ne s’agit pas ici d’un cas isolé puisque 22 personnes ont été interpellées pour avoir piraté une station-service entre mars et juillet 2022 seulement.

Le « voleur de Détroit » a été identifié.

Les autorités sont aujourd’hui à la recherche du « voleur de Détroit« . L’Américain a en effet pu être identifié grâce aux images filmées par les caméras de surveillance.

Le porte-parole de la police a fait savoir que l’enquête concernant ce vol présumé était en cours, et qu’à l’heure actuelle, aucune information ne pouvait être encore communiquée.

Ce n’est pas sans rappeler un voleur en Australie qui visait le réservoir à essence d’un bus de tourisme stationné à Laverton, en Australie-Occidentale… Malheureusement pour celui-ci, il s’est trompé de trappe.

Il pensait siphonner de l’essence, mais il s’est retrouvé avec le contenu des toilettes du bus. « On peut imaginer qu’il a battu en retraite assez rapidement, avec un goût amer dans la bouche », ironisait un officier auprès du journal West Australian Regional.