Disparition d’Émile : « Il savait qu’on ne le retrouverait pas… », un voisin charge le grand-père

Disparition dÉmile : Il savait quon ne le retrouverait pas…, un voisin charge le grand-père
Disparition d'Émile : « Il savait qu’on ne le retrouverait pas… », un voisin charge le grand-père !-© DR

Dans l’affaire de disparition d’Émile, « Il savait qu’on ne le retrouverait pas… », un voisin charge le grand-père du bambin de deux ans et demi…

Philippe a pu vouloir punir Émile d’avoir désobéi » !

Il s’est désormais écoulé un mois depuis la disparition d’Émile, survenue depuis le quartier du Haut-Vernet dans les Alpes-de-Haute-Provence. Là où il a réussi à échapper à la vigilance de ses grands-parents.

Des témoins affirment avoir aperçu le petit Émile marchant seul dans les rues quelques instants avant que sa soudaine absence ne soit signalée.

Ce mercredi 9 août 2023, Le Nouveau Détective s’est intéressé aux propos d’un voisin, qui a souhaité préserver son anonymat. Ce dernier a eu de graves accusations à l’encontre de Philippe V., le grand-père maternel de l’enfant disparu.

Philippe avait la main leste sur ses enfants, kinésithérapeute-ostéopathe de 57 ans. Il a pu vouloir punir Émile d’avoir désobéi, le suivre jusqu’à la cabane et lui donner une gifle trop forte…”, révèle celui-ci auprès du média.

« Deux riverains confirment avoir aperçu Émile marcher seul dans la rue, à une dizaine de mètres du portail. Cela ne les a pas inquiétés. C’est que le hameau du Haut-Vernet se termine en cul-de-sac(…) Les voitures de passage sont très rares et les gamins jouent dehors en toute liberté. Le problème, c’est que ces deux témoins se contredisent. Le premier, un retraité, déclare avoir vu le bambin descendre vers le centre du hameau. Le second, un ado de 16 ans, croit plutôt l’avoir vu remonter, vers les sentiers montagneux. Et ça change tout… ».

Disparition d’Émile : « Il savait qu’on ne le retrouverait pas… », un voisin charge le grand-père !

Le second semble plutôt cohérent. Le voisinage n’est pas sans rappeler le côté pas très commode du grand-père, plutôt du genre « pater familias à l’ancienne, qui monte vite dans les tours quand on le contrarie ».

Le jour de la dis­parition du petit garçon, ­Philippe V. ne semblait pas inquiet du tout. Il se plaint surtout qu’Émile soit « dur à canaliser », « têtu » et « n’en fasse qu’à sa tête ». Dans un accès colérique, il a fait savoir que « ça devait arriver ».

« Mon impression, c’est qu’il savait dès le départ qu’on ne le retrouverait pas…« , confie un témoin.