in

Carburants : la hausse des prix va-t-elle impacter sur les vacances de Pâques ? 

Carburants : la hausse des prix va-t-elle impacter sur les vacances de Pâques ? 
© Facebook

Carburants : la hausse des prix va-t-elle impacter sur les vacances de Pâques ? Notre équipe rédactionnelle fait le point pour vous !

Carburants : la hausse des prix va-t-elle impacter sur les vacances de Pâques ? Si les vacances devaient s’annoncer meilleures, la flambée impressionnante des prix des carburants n’est pas sans conséquences sur les réservations. Les demandes seraient depuis la guerre en Ukraine, en chute libre.

Vacances de Pâques : les réservations sont en chute libre…

Si deux années plutôt, les vacances de Pâques avaient été gâchées par les confinements. 2022 aurait dû servir à rattraper le manque à gagner des années précédentes.

« Les demandes de réservations à partir de début février 2022 […] laissaient entrevoir une forte hausse des réservations comparativement à 2019. », Révèle une étude réalisée par PAP Vacances.

Sauf que « la guerre en Ukraine et ses conséquences directes sur le coût du carburant ont entraîné un inversement de tendance à compter de début mars. » La remise promise par l’Etat ne suffit malencontreusement pas à enrayer les réservations en chute libre.

Finalement, le volume des réservations est à peine plus faible que celui de 2019 (- 0,2 %).

Comme le cas, trois ans plus tôt, la mer demeure la destination la plus prisée des vacanciers pour la Pâques. 73 % des demandes de réservations tendent vers cette destination.

Les demandes dans les départements d’Atlantique sud (Gironde, Landes, Pyrénées-Atlantiques) progressent de 7 %, alors que celle en Bretagne reste stable.

« On observe, en revanche, une nette percée de la campagne et un recul de l’étranger », précise toujours l’étude de PAP Vacances.

« La campagne passe ainsi de 6 % à 9 % de part de marché » et du côté de l’étranger, c’est pratiquement la tendance inverse. Les Outre-mer charment autant, et attirent 1/3 de réservations en plus comparé à 2019, avec la Réunion en tête.

Le ski lui, n’est plus de saison

Les vacances à la montagne elles, ne semblent pas avoir le vent en poupe. Ils n’ont séduit que 7 % des vacanciers qui ont effectué leurs réservations.

« Après des réservations records à Noël et à niveau comparable à 2019 en février, les vacances au ski marquent le pas et affichent un recul par rapport à 2019, sans doute en raison d’un enneigement moins prononcé cet hiver », est-il indiqué.

Pour informations, les domaines skiables restent ouverts jusqu’au 30 avril.