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Bernard Tapie : ce qu’il a fait avant de mourir sans prévenir sa famille

Bernard Tapie : ce quil a fait avant de mourir sans prévenir sa famille
© L'Equipe

Bernard Tapie : ce qu’il a fait avant de mourir sans prévenir sa famille. Chez Il est encore temps, on vous donne les détails à connaître.

Bernard Tapie, c’est ce grand homme, un temps érigé en « symbole de la réussite sociale » avant d’être rattrapé par des ennuis judiciaires. Il s’est éteint le 3 octobre dernier du haut de ses 78 ans des suites d’un cancer dont il souffrait depuis plusieurs années. « Il est parti paisiblement, entouré de sa femme, ses enfants, ses petits-enfants et son frère, présents à son chevet. » Pour autant, il ne leur a pas laissé un bon souvenir. Bernard Tapie : ce qu’il a fait avant de mourir sans prévenir sa famille.

Dominique Tapie : « Je ne savais pas que mon mari avait vendu » !

Sa disparition a plongé sa veuve Dominique Tapie dans une situation financière bien délicate. Elle se trouve désormais ruinée et avec une dette incommensurable.

Les démêlés de l’ancien politique avec la justice ne sont d’ailleurs, un secret pour personne.

L’hôtel de Cavoye rue des Saint-Pères, où habitait le clan ces derniers mois, a été vendu en douce par Bernard Tapie. « Je ne savais pas que mon mari avait vendu », aurait-elle confessé lorsque François Pinault, l’acquéreur, a débarqué chez elle.

Tous les biens du couple ont été saisis. Dominique Tapie est en outre, contraint de quitter leur hôtel particulier à Paris.

« Dominique est une vaillante, elle tente d’être philosophe, dit qu’il faut tout recommencer à zéro, mais c’est un cauchemar. Tout est parti en fumée », confiait la meilleure amie de la veuve de Bernard Tapie.

Elle n’aurait « même plus de quoi payer l’abonnement du téléphone », est-il indiqué alors que sa boîte aux lettres déborderait de lettres d’huissiers. Comme si ce n’était pas suffisant, son défunt mari ne lui aurait encore pas prévenu de certaines choses.

« Perdre l’amour d’une vie et voir que tout le décorum et tout ce qui avait été bâti autour s’effondrent… C’est évidemment une triste fin » !

« Comme le laisse penser les choses, la famille va renoncer à la succession. Mais il y aura toujours 250 à 300 millions d’euros à rembourser. C’est absolument vertigineux (…) »

« Le destin est cruel… Perdre l’amour d’une vie et voir que tout le décorum et tout ce qui avait été bâti autour s’effondrent… C’est évidemment une triste fin », indiquait la journaliste Sophie des Déserts, l’auteure de l’enquête de Paris Match, auprès d’Europe 1.