Alzheimer : ces médicaments très connus augmentent le risque de la maladie, méfiez-vous !

Alzheimer : ces médicaments très connus augmentent le risque de la maladie méfiez-vous !
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Alzheimer : ces médicaments très connus augmentent le risque de la maladie, méfiez-vous ! On fait le point pour vous !

« Ils font parfois partie du quotidien de nos aïeux, est-il indiqué sur le site santé d’Europe1 mais pourraient être un poison pour le fonctionnement de leurs neurones ». Alzheimer : ces médicaments très connus augmentent le risque de la maladie, méfiez-vous !

« Le risque de démence pourrait persister même plusieurs années après arrêt du traitement ».

Parce que oui, « Certains médicaments, pris à haute dose et ne nécessitant pas forcément une ordonnance, provoqueraient en effet chez les personnes âgées un risque accru de démence ».

Une étude américaine publiée dans le Journal of the American medical association, internal medicine en a apporté la preuve en étudiant les effets de l’anticholinergique.

La présence d’anticholinergiques dans ces médicaments troublent les transmissions entre neurones, perturbe la mémoire, l’apprentissage ainsi que l’activité musculaire, rapportent les auteurs.

Le saviez-vous que cette substance est aussi retrouvée dans des médicaments accessibles sans ordonnance comme le Bendaryl, un antiallergique ?

Le hic, c’est que « le risque de démence pourrait persister même plusieurs années après arrêt du traitement ».

« 23% d’entre eux, ont développé une démence, dont la maladie d’Alzheimer ». 

« Sur les 3.500 personnes de plus de 65 ans suivies par les chercheurs américains, il a été noté que » 797, soit environ 23% d’entre eux, ont développé une démence, dont la maladie d’Alzheimer ». 

« Les médecins traitants devraient régulièrement vérifier les médicaments pris par leurs patients, y compris ceux vendus sans ordonnance, pour voir comment les remplacer tout au moins en partie par des traitements sans anticholinergiques », suggère le Dr Shelly Gray, de l’Université de Washington à Seattle et principal auteur de l’étude.

Puisque de nombreux professionnels de santé prescrivent ces médicaments pour différentes affections (incontinence urinaire, hyperactivité vésicale, bronchopneumopathies chroniques obstructives (BPCO), allergies saisonnières dépression, etc.).

Parmi les personnes qui prenaient au moins un anticholinergique, il a été observé une augmentation de 47 % du risque de déficience cognitive légère par rapport à ceux qui n’en prenaient pas du tout.

Les individus qui prenaient ces médicaments et qui étaient génétiquement à risque de développer l’Alzheimer étaient plus de 2,5 fois plus susceptibles d’avoir une légère déficience cognitive que ceux qui n’en prenaient pas et qui ne présentaient pas génétiquement de risque.