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5 aides à demander avant et après l’arrivée de votre bébé

5 aides à demander avant et après larrivée de votre bébé
5 aides à demander avant et après l'arrivée de votre bébé !-© Shutterstock

Focus sur ces 5 aides financières à demander avant et après l’arrivée de votre bébé. Voici toutes les infos.

Achat du matériel de puériculture, préparation de la chambre de bébé, achats vestimentaires … Accueillir un nouveau-né a un coût. Selon la Drees, les couples avec enfants peuvent dépenser jusqu’à 8 400€ supplémentaires par an par rapport aux couples sans enfant.

Pour être réaliste… Avant même que le nourrisson ne pointe le bout de son nez, les dépenses se multiplient déjà à vive allure. Un peu d’aide ne fera de mal à personne !

5 aides à demander avant et après l’arrivée de votre bébé

1 – La prime à la naissance

La prime à la naissance est fixée à 1 019,40€ par enfant (soit 2.038,8€ pour des jumeaux).

Un couple avec un enfant et ayant 2 revenus doit percevoir moins de 43 665€ par an pour y prétendre.

Le couple concerné doit déclarer la grossesse dans les 14 premières semaines auprès de sa Caf et à sa Cpam.

La demande ne sera traitée qu’à partir du 6e mois de grossesse. Si votre requête est acceptée, la prime de naissance arrive quelques semaines après la naissance.

Cette prime est également applicable en cas d’adoption. Les conditions de ressources ainsi que les procédures de paiement demeurent identiques. Toutefois, le montant diffère et s’élève à 2 038,81€ pour cette prime spécifique.

2 – L’allocation de base de la Paje

L’allocation de base de la prestation d’accueil du jeune enfant (Paje) est versée tous les mois jusqu’aux 3 ans de votre enfant. Elle est plafonnée à 184,81€ par mois pour un couple avec un enfant, dont un seul est actif, payé à moins de 27 654€ par an.

En cas d’un deuxième enfant de moins de 3 ans, vous ne pouvez pas toucher 2 allocations de base en même temps.

L’allocation de base de la Paje est octroyée sur une période de 3 ans à compter de l’arrivée de l’enfant ou de la décision d’adoption. Que les 3 années soient parvenues à leur terme ou non, son versement s’arrête qu’aux 20 ans de l’enfant.

3 – La prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE)

Les parents qui cherchent à réduire ou arrêter totalement leur activité professionnelle afin de s’occuper de leur enfant peuvent bénéficier de PreParE.

Les allocataires peuvent prétendre jusqu’à 428,71€ par mois en cas de cessation totale d’activité. Ce montant passe à 277,14€ par mois pour un mi-temps ou moins.

Si le parent conserve entre 50% et 80% de son activité professionnelle, le montant de cette aide diminue à 159,87€ par mois

L’enfant doit avoir moins de 3 ans (ou 20 ans en cas d’adoption) et le parent doit obligatoirement avoir au moins 8 trimestres de cotisations vieillesse.

4 – Le complément de libre choix du mode de garde

Pour faciliter la garde des enfants, particulièrement lors de la reprise du travail, les parents peuvent solliciter le complément de libre choix du mode de garde.

Cet avantage est versé jusqu’aux 6 ans de l’enfant, indépendamment du type de garde sélectionné (assistante maternelle agréée, crèche, garde à domicile, etc.).

Son montant dépend des revenus parentaux, du nombre et de l’âge des enfants, ainsi que du mode de garde choisi.

Par exemple, si une famille embauche directement une assistante maternelle pour s’occuper de son enfant unique, elle peut percevoir entre 95,71€ et 506€ par mois. Néanmoins, au moins 15% des dépenses demeurent à la charge des familles.

5 – L’aide financière individuelle de la CPAM pour la grossesse

En plus des congés maternité traditionnels et des congés pathologiques, l’Assurance-maladie peut offrir une assistance financière complémentaire à celles qui ont une grossesse difficile (ennuis de santé, invalides ou victimes d’un accident du travail) ou encore à celles à revenus modestes.

Cette aide peut aussi être allouée à l’emploi d’une aide à domicile.